La réactivité de notre structure crée une synergie avec nos interlocuteurs.
Conseils, expertise dans le montage, portage financier, conduite des projets sont nos points forts et notre groupe est un moteur très actif dans la réalisation des besoins en équipements de la région et contribue activement à la modernisation des collectivités locales.
Notre concept « Partenariat Public Privé » n’est pas celui des grosses compagnies Foncières prédominantes, il est d’abord justifié par l’urgence et la nécessité de réaliser un bien public.
Nos réalisations ont un meilleur rapport qualité/prix que nos concurrents, en raison de notre implication directe dans le processus de la construction évitant ainsi les nombreux intermédiaires et sous-traitants.Notre implantation géographique progresse vers le centre ouest et sud ouest et de nombreuses opportunités s’offrent également vers le nord de la région Centre.
La prise à bail des bâtiments à construire avec l’Etat exige de notre part :
Le 23 juillet 2010, le Conseil d'état a validé la décision fondée sur la condition d'urgence du conseil général du Loiret d'utiliser la procédure de contrat de partenariat pour la construction d'un collège.
En cas de « retard particulièrement grave, préjudiciable à l'intérêt général, affectant la réalisation d'équipements collectifs ou l'exercice d'une mission de service public », le recours au contrat de partenariat peut se trouver justifié. L'urgence « qui s'attache à la réalisation du projet envisagé » et qui « est au nombre des motifs d'intérêt général » se trouve être alors une condition remplie. Peu importe la cause de ce retard, même si celui-ci peut être imputable à l'administration qui passe le partenariat public-privé (PPP). Le juge n'a pas à vérifier cette circonstance.
En l'espèce, le retard pris dans le projet du Loiret affectait le bon fonctionnement du service public de l'éducation. Un collège voisin, prévu pour accueillir 600 élèves, a dû en accueillir 900 dans l'attente de ce nouveau collège. « Cette situation de sureffectif avait entraîné pendant deux ans, jusqu'à l'ouverture du collège de Villemandeur, et compte tenu de la distance séparant les deux localités, de nombreuses difficultés relatives à la gestion des locaux, à la discipline et à la sécurité des élèves, ainsi qu'aux possibilités d'accès à la cantine », ont relevé les juges.
Les sages du Palais-Royal ont par ailleurs estimé « sans incidence sur la solution » le fait de gagner du temps en recourant à la procédure du contrat de partenariat.
Bénédicte RalluNos propositions consistaient jusqu’à présent à concevoir, construire et financer les nouvelles casernes de gendarmerie sous la forme d’un bail emphytéotique administratif (BEA) assorti d’une convention non détachable conformément aux dispositions des articles L.131162 et S. du code général des collectivités territoriales.
Notre mission globale de conception, construction et financement nous amenait contre le payement d’un loyer à remettre à la Commune, la nouvelle caserne de Gendarmerie :
Il reviendra à l’emphytéote d’arrêter la durée du contrat de bail.
> Qu’est ce qu’est un contrat de partenariat public privé ?
Le contrat de partenariat permet à une collectivité publique de confier à une entreprise la mission globale de financer, concevoir tout ou partie, construire, maintenir et gérer des ouvrages ou des équipements publics et services concourant aux missions de service public de l’administration, dans un cadre de longue durée et contre un paiement effectué par la personne publique et étalé dans le temps. Il a pour but d’optimiser les performances respectives des secteurs public et privé pour réaliser dans les meilleurs délais et conditions les projets qui présentent un caractère d’urgence ou de complexité pour la collectivité : hôpitaux, écoles, systèmes informatiques, infrastructures.
Les avantages de cette forme nouvelle de contrats sont multiples : l’accélération, par le préfinancement, de la réalisation des projets ; une innovation qui bénéficie à la collectivité par le dynamisme et la créativité du privé ; une approche en coût global ; une garantie de performance dans le temps ; une répartition du risque optimale entre secteur public et privé, chacun supportant les risques qu’il maîtrise le mieux.
à ce titre, le contrat de partenariat vient compléter et enrichir la panoplie des outils de la commande publique en France.
Loi n° 2008-735 du 28 juillet 2008
Décision du Conseil d’état n° 275531 du 31 mai 2006
Décret n° 2005-1740 du 30 décembre 2005
Circulaire du 29 novembre 2005
Circulaire du 14 septembre 2005
Décret n° 2005-953 du 9 août 2005
